ãÔÇåÏÉ ÇáäÓÎÉ ßÇãáÉ : ÇÏÎáæÇ ÈÓÑÚÉ íÇ ãåäÏÓíä íÇãÚãÇÑííä ÇÌÑß Úáì Çááå


ãÍãÏ Úáí ßáÇí
01-20-2008, 10:44 PM
ÇáÓáÇã Úáíßã æÑÍãÉ Çááå ÊÚÇáì æÈÑßÇÊå

ÇäÇ ØÇáÈ åäÏÓÉ ãÚãÇÑíÉ ÓäÉ ËÇäíÉ ÌÇãÚÉ ÞÓäØíäÉ ÈÜÜÜÜÜ ZARZARA

ÇÑÌæÇ ãäßã íÇ ãÔÑÝíä æíÇ ÇÚÖÇÁ ãäÊÏíÇÊ ãÚãÇÑí Çä ÊÝíÏæäí ÈßíÝíÉ ÊÍáíá ãæÞÚ ÚãÑÇäí áÇäí ÈÍÇÌÉ ãÇÓÉ Çáíå Ç ÈÇáÝÑäÓíÉ áæ ÊÞÏÑæä
comment aalyser un site

ãÍãÏ Úáí ßáÇí
01-21-2008, 12:30 AM
æíííä ÇáÇÌÇÈÇÊ

ÓãíÑÉ
01-21-2008, 01:04 AM
ÇáÓáÇã Úáíßã

æÇåáÇ æÓåáÇ Èß Ýí ãäÊÏíÇÊ ãÚãÇÑí

æäÊãäì Çä ÊÌÏ ÇáãÝíÏ áß Ýí ÇáãäÊÏì

íæÌÏ åÐÇ ÇáÑÇÈØ Úáå ãÝíÏ

http://m3mare.com/vb/showthread.php?t=5540

ãÍãÏ Úáí ßáÇí
01-21-2008, 07:48 PM
ÔßÑÇ ÌÒíáÇ áß Úä ÇáÑÏ æÇáãÔÇÑßÉ áßäí ÇÑíÏ ÈÍËÇ ÈÇáÝÑäÓíÉ áæ ÔÆÊã
æÔßÑÇ ÌÒíáÇ ãÑÉ ÇÎÑì

ãÍãÏ Úáí ßáÇí
01-21-2008, 07:50 PM
COMMENT ANALYSER UN SITE URBAIN

nerazzuri
01-23-2008, 09:28 PM
ÇáÓáÇã Úáíßã ÇÎí ÇáÚÒíÒ
ÈÇÐä Çááå ÓÇÍÇæá Çä ÇÑÓá áß ÇØáÈ áßä Úáì Ôßá ÕæÑå ÈÓßæ ãÚäÏíÔ ÇáæÞÊ ÈÇÔ äßÊÈæ ååååååååå
íÚäí áÇÒã äÓßÇäíåã æäÈÚËåãáß Çä ÔÇÁ Çááå íÝíÏæß
ÊÞÈá ÊÍíÇÊí ÇÎí æÑÈí íæÝÞß

íÍí ÇáÍÖÑí
01-31-2008, 04:50 PM
ÃÎí ÇáÚÒíÒ áÚáäí ÃÝíÏß ÈÚäæÇä ßÊÇÈ ãÊãíÒ ÃäÇ ÃÊÐßÑå ÚäÏãÇ ßäÊ ØÇáÈ ÈÞÓã ÇáÊÞäíÇÊ ÇáÚãÑÇäíÉ æåæ íÊÖãä ÃßËÑ ÇáãÌÇá ÇáÚãÑÇäí æÎÇÕÉ ÃÏæÇÊ ÊåíÆÉ ÇáãÌÇá POS - PDAU æíÊÖãä ãæÖæÚ ÈÍËß åÐÇ ÈÇáÊÝÕíá

ÇáßÊÇÈ ãÊæÝÑ " les elements d'introduction à l'urbanisme "
ÚÐÑÇ ÃäÇ áÇÃÊÐßÑ ÇáØÈÚÉ æÇáßÇÊÈ áÃäí ÈÚíÏ Úä ÇáÏÇÑ æÅáÇ ÃÚØíÊß ÃßËÑ ÊÝÇÕíá Úä ÇáßÊÇÈ áÃäí Ããáß äÓÎÉ ãäå.


æÝÞß Çááå

ãÚãÇÑíÉ äÔíØÉ
01-31-2008, 05:51 PM
íÇ ÇÎí åäÇß ÚÏÉ ÎØæÇÊ ,pour l'analyse urbaine !!!
Ýí ÇáÍÞíÞÉ äÓíÊ ÇáÎØæÇÊ áßä ÈÇÏä Çááå ÓæÝ ÇÞæã ÈÇáãÓÇÚÏÉ

ãÍãÏ Úáí ßáÇí
01-31-2008, 10:41 PM
ÔßÑÇ áßã ÌãíÚÇ

HAD
01-31-2008, 11:54 PM
ÇáÓáÇã Úáíßã æ ÑÍãÉ Çááå æ ÈÑßÇÊå, ÇãÇ ÈÚÏ ÃÊãäì Ãä ÊÝíÏß åÏå ÇáãÓÇÚÏÉ ÇáÕÛíÑÉ ÈÎÕæÕ ,le site de constantine







INTRODUCTION /


Les formes de la ville condensent ,a travers l'histoire, tous les paramètres géographiques, économiques et sociaux . Elles constituent le cadre spacial de la vie en transmettant le témoignage, elles créeent, par un long processus le centre ancien, élément d'identité irremplaçable et oeuvre d'art à part entiere accueillant la succession de nouvelles fonctions urbaines.

C'est pourquoi la connaissance de cet aspect fondamental du passé des villes
est indispensable pour asseoir des actions de protection et de réaménagement dans les centres historiques, mais elle est également essentielle pour envisager l'avenir de la ville dans son ensemble.

Donc pour protéger le patrimoine urbain, comme pour aménager l'avenir, il est indispensable de s'engager dans l'étude des formes visibles, dissimulées ou disparues, qui, par une lente accumulation, constituent la ville.

Par ailleurs, la ville bouge, elle est un organisme en mouvement qui se déplace
par rapport à son noyau de formation, se rétracte ou se développe.

Des travaux de recherches décomposent les étapes de l'étude urbaine en 04 parties :

* La première : traite des rapports du site avec la ville

* La deuxième : du sol comme élément primordial du paysage urbain

* La troisième : évoque quelques principes d'analyse de la forme urbaine

* La quatrième : aborde les moyens d'identifier le bâti.






















Le choix d'un site urbain répondant, au départ, a certains besoins (défense, agriculture, circulation, eau..).Mais si le site originel va marquer, déterminer pour une part la constitution de l'agglomération,il va également modeler sa croissance,par les directions possibles ou les entraves au développement, par la structuration du tissu urbain. Celle-ci va s'ordonner sur un réseau viaire et parcellaire lié,selon certains rapports,a la morpho-logie du site et à son relief.

Parfois, plus concrétisant le tracé des voies s'identifie à des éléments du site,
les rues suivent la pente de THALWEGS, ou se substituent a d'anciens cours d'eau.

L'analyse des sites urbains peut se syntétiser en trois familles de questions .

L'implantation urbaine dans le site /

Pour quelles raisons la ville s'est-elle constituée dans un site particulier, quelles sont ses caractéristiques (relief, paysage....)?

Le mode de croissance du site urbain /

A la suite de la constitution urbaine, quelles sont les formes du dévelop-
pement de la ville en fonction du site (déterminisme des directions, contours ....)?

L'image du site /

Mais quelle est aussi la part du site lui même dans le paysage urbain d'aujoud'hui ?
Le site est parfois présent d'une façon directe dans le paysage que forme la ville. Dans ce cas, l'image de la ville fait largement partie de celle du site.























Le sol :
Le sol est un élément déterminant de la 3eme dimension de l'espace urbain et plus généralement de la morphologie urbaine.

Le tracé :
La lecture d'un plan d'une ville ne peut pas toujours s'effectuer par l'observa -tion in situ. En effet, le centre ancien est, en général le cadre de multiples superpositions transformations, percées, démolitions.....que le déroulement de l'histoire avec ses change-ments politiques, fonctionnels et culturels impriment au tissu urbain.

Si on songe en terme tracé,avant tout à celui des voies de circulation celles-ci ne sont pas seules a générer, l'espace urbain. Produites soit de façon volontaire ou délibérée, soit comme résultat accumulatif d'un certain nombre d'actions les rues et places forment la maille principale de la texture urbaine. Mais les contours successifs de la ville vont aussi contituer des lignes fondamentales du plan urbain (d'où le tracé des voies de circulation).

Le Parcellaire /

L'étude parcellaire est bien un élément fondamental dans ce qui pourrait être une science des plans de la ville.Mais celle-ci est aussi nécessaire pour analyser l'espace urbain parceque la définition des parois urbaines, leur rythme dépent de l'évolution des agencements parcellaires à travers l'histoire.

Les Formes Urbaines /

Les formes urbaines sonts prédéterminées par :

* La nature du site et son mode d'occupation
* Toutes les relations internes, les voies de circulation, les ilots, et le
parcellaire.

Mais plus fréquemment l'analyse de la ville a pour objet l'étude des combinaisons où les logiques historiques s'entrecroisent suivant un processus d'accumulation et d'effa-cement des formes.
La riche compléxité du processus historique de la production d'une ville se tra-duit dans la forme urbaine. Et en s 'appuyant sur la connaissance historique, cela nous permet de qualifier et de définir ces formes et en mesurer les effets, car l'ambiance urbaine et plus fondamentalement la dimension artistique des villes proviennent de ces formes urbaines.















Toute étude sur un centre ancien comporte une partie consacrée a la typologie des demeures. Selon le dictionnaire Robert, la typologie est la science de l'élaboration des types facilitant l'analyse d'une réalité complexe et sa classification.

Ainsi la typologie en Architecture est une démarche scientifique d'ordre morpho-logique du recueil des demeures qu'elle a pour objet de classifier, par abstraction ration-nelle une classification basée sur 03 parametres essentiels :

1) - La parcelle (en particulier sa largeur sur rue)

2) - La répartition des fonctions sur la parcelle (bâti et espaces libres)

3) - Le systeme de distribution (mode de cheminement depuis la rue
jusqu'aux parties privées de la demeure).

KKKKKKKKKKKKKKK

HAD
01-31-2008, 11:56 PM
PRESENTATION DE LA VILLE






Ville d'intérieur, Constantine occupe un emplacement stratégique au nord des hautes plaines constantinoises, qu'elle a de tout temps commandé, et fait d'elle un Centre d'échange avec une zone d'influence étendue qui est marquée par un réseau de communi -cation rayonnant.

Mis à part ; Capitale de l'Est du Pays, Pôle Politique, Administratif, Economique et Religieux ; elle occupe en plus le Statut d'une acropole naturelle ensérée dans les gorges du Rhummel qui est d'un charme très particulier. Ces gorges traversent toute la ville et sont franchies par une suite de ponts ajoutant incontestablement à l'originalité du paysage.

CADRE GEOGRAPHIQUE




Le rocher a le point de dépard de la formation de la ville de Constantine, puis
il a connu des extensions au delà de l' Oued Rhummel, seulement, il diffère des autres parties formant la ville, dans l'aspect formel, topographique et géographique.

Situation : Le rocher occupe un point stratégique, où il est situé au milieu de trois (03)
masses :

* La Masse Sud : constituée de "Tell Boufrika" et du " Plateau Ain-El-Bey"
* La Masse Est : qui s'étend de "Bab-El-Kantara" et "Sidi Mabrouk"
jusqu'à Djebel El Ouahch.
* La Masse Ouest : qui s'étend de Belle Vue et El Koudia jusqu'à Sidi M'sid

La masse Est est séparée de la masse de l'Ouest par la vallée de l'Oued Rhummel et l'Oued Boumerzouk, et sont reliés en même temps par quatre (04) ponts :

* Pont Sidi M'sid
* Pont Sidi Rached
* Pont El Kantara
* Pont Mellah Slimane (la Rue Pérégaux)

Le Site /

La Médina de Constantine se situe sur le rocher qui lui a donné une certaine immunité naturelle gràce à l'Oued Rhummel qui l'isole des autre parties, mais aussi au ravin.
Le Rocher a pris la forme des talus qui lui ont donné une forme triangulaire dont le sommet est au Sud et la base au Nord, ayant une pente régulière de 8,5 % s'étendant dans le même sens du Nord-Ouest au Sud-Est, et malgré la grande diffé-
rence dans les hauteurs, ceci n'a pas influé sur l'urbanité de la Médina, au contraire il a engendré un bon mariage entre bâtisse/topographies.



















Le Sol /

De plus le rocher est une table calcique monolithique d'une épaisseur de 400 m cette matière est très résistante pour les constructions, notamment les fondations et permet donc de grandes hauteurs.
Si le calcaire est un facteur commun pour toute la Médina, les destructions au
fil du temps n'ont pas été les mêmes, on n'a pas effectué de la même façon dans toute
la Médina ce qui a engendré une stratification d' encombres d'où une certaine différen-ciation quant à la résistence du sol.


L'U.R.B.A.C.O. / Suite à une étude effectuée sur la Médina, a obtenue une classifcation
en zones selon l'épaisseur :

* 03 à 04 mètres occupant la partie Nord-Ouest à 10 %
* 05 à 06 mètres occupant la partie Centrale et Nord-Est de 55 % à 60 %
* 09 à 10 mètres occupant la partie Sud Sud-Ouest à 5,70 %
* 11 à 15 mètres occupant la partie Su-Ouest à 9,70 %
* 30 à 40 mètres occupant une partie centrale à 14,05 %



APERCU HISTORIQUE


Mais en plus de la beauté paysagère qu'offre les gorges du Rhummel, ils font office aussi de protection physique naturelle confirmant le caractère défensif du rocher.
Configuration qui faisait jadis d'elle (Constantine) une forteresse en 23 siècles de pro

Elle subit 82 sièges quelque fois détruite et survécut sous le nom de l'Empereur "Constantin" à qui elle doit son nom actuel.

Autrefois, elle était connue sous le nom de "l'Antique Cirta " qui subit l'influence
et la culture de Carthage (stèles puniques d'El-Hofra). Elle fut Capitale des princes Numides, Syphax, Massinissa, fut conquise sous Jugurtha par les Romains, connut
l'invasion Vandale et la domination Byzantine.



















Pendant la période Musulmane, Constantine appartenait aux Gouverneurs de Kairouen, aux Fatimides, aux Zirides, aux Almohades et subit l'influence des Hafsides de Tunisie. Elle fut ensuite Capitale du Beylik de l'Est pendant la régence Turque.

Il subsite encore des vestiges de construction de ces différentes époques qui résistent tant bien que mal aux effets néfastes de la nature du temps et de l'homme.

A travers la Médina de Constantine, l'on retrouve plusieurs monuments classés
tel que :

* Mosquée de Djamâa El-Kébir, art des Hafsides du XIII ème siècle.
* Mosquée de Souk-El-Ghani de Sidi Lakhdar de Salah Bey, ainsi que la
Médersa de Sidi El Kettane de la période Turque.
* Le Palais Ahmed-Bey ; un des plus beaux monuments d'Art arabe au
Maghreb.

Il est vrai que la Médina de Constantine a été influencée par les différentes civilisations qui s'y sont succédées, mais celles qui ont le plus marquées étaient incon-testablement :

1) La Civilisation Turque
2) La Civilisation Européenne (Française)


I) Constantine à L'Epoque Turque:

Installés, semble-t-il vers 1535 à Constantine qui resta cependant à peu près autonome car durant les quatres siècles de présence Turque, la ville n'a pas dépassé
ou de peu son site nitial ; le rocher.

L'histoire proprement urbaine de Constantine nous est très mal connue, les chroniques (dont peu sont publiées) et les ouvrages historiques étant peu explicites en
ce qui concerne l'évolution de la Structure de la ville. ----- D'après André RAYMOND.




















Ce qui parait évident est que Constantine connait au XVIII ème siècle en même temps qu'une période de grande stabilité politique, un essor urbain important comparé à
la période du XVI ème et XVIII ème siècle qui fut difficile et parfois douloureuse, de l'installation du pouvoir Turc à Constantine.

Le XVIII ème siècle fut caractérisé par une succession de quelques Beys occupant en même temps les postes de gouverneurs énergiques, et Administratifs compétents, l'un des plus remarquables est bel et bien Salah BEY (1771-1792) qui à la
fin de son règne a prospérité de l a ville s'acheva pratiquement. C'est à lui que l'on doit
la construction des vestiges monumentals comme :

* La Médersa de Sidi-El-KETTANI 1775
* De la Mosquée Sidi El-KETTANI 1776
* La Médersa et la Mosquée de Sidi -El-AKHDAR 1779.

C'est à cette période que fut marquée Constantine par une prospérité économique qui justifie son développement urbain, le plus remarquable, est sans doute l'extension appelé Maqaad-El-Hut (poissonnerie).

Il est important de noter que cette expension de la cité dans cette direction
fut encouragée par la construction de Mosquée, Médersas et Palais, aux environs de la place de Souk-El-Acer, où Salah BEY créa en 1776 un marché appelé Souk-EL-GUMMA raccordé au pont d'El-Kantara qui a été rénové et reconstruit à cette époque après cinq siècles d'inactivité.

II) Constantine à l'Epoque Coloniale /

Constantine, de part le caractère défensif du rocher, de son importance stratégique, économique et politique, Capitale des hauts plateaux a été toujours la cible des conquérents, sans changements massifs dans l'organisation du caractère urbain de
la ville .
Mais à l'arrivée des troupes Françaises à partir de 1837 on allait assister à une transformation de la ville avec de nouveaux moyens. A l'aspect vernaculaire (originel) de la Médina qui constituait de l'origninalité du site par " le Rocher ".

On a vu se juxtaposer la trame géométrique (cartézienne plan en damier de
la ville européenne).

Cette confrontation de deux conceptions différentes dans l'ordre de la cité
à insité cette dernière(la cité)à se présenter comme un télescopage d'une carte mentale d'une société traditionnelle sur une carte physique superficiellement moderne.

HAD
01-31-2008, 11:57 PM
Les Transformations et Mutations de l'Espace Page :
de la Ville Coloniale de 1836 à 1962









Le développement de la ville coloniale s'est fait de deux façons : mutations sociales et fonctionnelles puis extensions, cela en deux temps :

DE 1836 à 1930 : 1ère étape.

Intervention ponctuelle : en désaffectant certains espaces comme la Casbah et le Palais du BEY en les transformant en caserne et Eglise.

* Désaffections
* Transformations
* Intervention globale
* Elargissement des voies en détruisant un nombre important de constructions
* Découpage de la Médina entre trois communautés distinctes (Musulmanes,
Israélites et Européenne). Ce découpage a imposé la réalisation de Services
Administratifs et Culturels propres à chaque communauté.

Il y a là substitution du tissu européen traditionnel, ce qui va porter un coup à l'unité et l'homogénéité de la Médina. Ce qui a pour conséquence, une dualisation des formes spatiales de la cité, et de là se dessine le nouveau visage de Constantine avec deux types
de tissus.

De 1830 à 1962 : 2ème étape : Extension /

La croissance extra-muros s'est faite par :

* L'occupation des sites stratégiques (plateaux et collines) pour les équipe-
ments militaires.
* La colonisation s'est caractérisée par une extension de la ville dans (3) trois
directions, spécialement sur des terrains facilement urbanisables.
* Cette extension à les caractéristiques de la ville européenne :

Elle regroupe deux types d'unités morphologiques sur les collines.

1) Les immeubles coloniaux avec une recherche architecturale destinés aux
populations à revenu régulier mais modeste.
2) Villas coloniales destinées aux Européens fortunés.

Cette période correspondant aussi à l'installation autochtome, due à la longue étape de famine qui a entraîné un important éxode rural.














La Médina de Constantine avant la colonisation :

L'histoire de la Médina nous permet d'introduire et de saisir le changement qui s'est effectué sur son espace, et à la fois appréhendé la ville dans sont contexte initial.
C'est à dire voir la disposition traditionnelle de la Médina à travers l'aména-gement et dans les règles de la vie sociale.

En premier lieu le contexte initial de l'ancienne ville révèle l'unité du tissu urbain, on efface à une composition urbaine compacte dont l'ordre spacial est représenté par
une configuration "fermée". Cette idée de "fermée" peut donner l'impression que c'est un espace clos physiquement à l'extérieur, mais ouvert symboliquement sur un espace supérieur, et celà tout en contenant une vie intérieure motivée, spirituellement ayant la capacité d'avoir le contact avec le monde extérieur. Cest comme par analogie métha-phorique l'exemple d'une femme voilée qui peut voir sans être vue. Ceci est répété à différents niveaux de la vie sociale de la Médina en partant de la cité au Derb jusqu'à la Maison.

ORGANISATION DE LA VIEILLE VILLE

Comme le dicte l'organisation de la structure urbaine traditionnelle de la plupart de nos Médinas, la Cité doit s'édifier autour d'un Centre qui s'effectue dans la majorité des cas en la mosquée.
Dans le cas de Constantine le coeur de la cité était formé d'implantations commerciales, le centre s'appelait et s'appelle toujours "Souk Tedjar", inséré entre deux axes qui se divisent en deux voies commerçantes constituant un noyau de la structure physique de l'organisme et en même temps un point de contact et d'échange ce qui lui a permis de prendre position d'un pôle entre le dedans et le dehors. "A la manière d'un fleuve qui irige la ville". Tout en marquant sur son chemin une spécialisation des portions de rues où les artisants étaient et sont toujours regroupés en corporation par spécialisation de métiers. (voir schéma
Selon " Titus Burckharlt " dans " l'Art de l'Islam " il souligne que la circulation des gens et des biens qui va de la porte de la ville vers le centre, ralenti au fur et à mesure qu'elle atteint le centre, le réseau de communication devient plus dense pour la simple raison de multiplier les occasions de contact entre marchands, artisants et clients.
C'est ainsi qu'on comprend l'étroitesse des ruelles et l'irrégularité des formes, d'ailleurs l'étranger qui y pénètre est immédiatement identifié et se heurte aux façades hermétiquements fermées.




















L'avènement du colonialisme à Constantine a provoqué des transformations radicales, notamment la tentative d'extension qui a empiété la ville musulmane et celà par :

I) L'apparition des percées à l'Haussmannienne avec la régularité des formes après que ces dernières étaient irrégulières aux yeux de la géométrie moderne euro-péenne, en commençant par un remodelage des rues traditionnelles, de dessertes, pour les rendre carrossables. Ce qui a conduit à l'intervention coloniale sur le système de voies de la Médina à passer par trois (03) étapes :


1ère Etape : Fût crée la première percée qui était la rue Danrémont et qui relie la Casbah avec la place de la Brèche, d'ailleurs c'est par cette percée qu'a été introduit le tracé en échiquier à la ville de Constantine puisque les rues secondaires se coupaient à angle droit avec cette rue.
Cette percée a vu le jour pour plusieurs buts, notamment celui de la mécani-sation de la Médina d'un côté, et d'un autre côté la facilité de la lecture urbaine et archi-
tecturale de celle-ci.

2ème Etape : Ce fut en 1851 où naquit la rue de France et qui engendre la nécessité d'être reliée à la rue Danrémond par des rues secondaires transversales.

3ème Etape : Est apparue la rue impériale afin de relier les deux principales parties de
la Médina, et qui a entraîné d'autres ouvertures transversales afin de joindre la rue de France à la rue Impériale.

Constat :

L'apparition de ces percées s'est accompagnée de la construction d'immeubles coloniaux les bordant, ce qui a constitué un masque aux bâtisses traditionnelles qui ont
été enfuies de part et d'autre par ces constructions.






















II) Le Franchissement de la limite d'urbanisation,donc éclatement des limites de
la cité traditionnelle, la continuité des enceintes de la ville est interrompue par la suppres-sion des remparts et de la porte de Beb El Oued, ce qui deviendra par la suite "la place
de la Brèche" qui sera le premier acte politique brisant l'idéologie intégrale de la Médina.

Et ceci par l'ouverture de l'espace "fermé" qui est issue d'un constat physique basé sur un code de lecture inadéquat, car on a considéré les éléments structurant la Médina comme désorganisés pour la géométrie moderne, et c'est pour cette raison qu'ils sont subi une transformation fondamentale par l'intrusion d'un système d'avenues
et de la place de la "Brèche" symbole de l'espace ouvert qui fera que la façade sera
traité comme espace de représentation et deviendra extérieur, alors qu'elle était intro-
vertie chose qui sera considérée comme une violation et une atteinte à l'unité et cela en ramenant l'extérieur dans l'intérieur de la ville.

A ce sujet, d'ailleurs l'incompréhension de la notion de "fermé" est reflétée dans la vision de Felix Antoine qui décrivait Constantine en disant : "c'est une Métropole, certe, mais à l'image du Monde qu'elle domine, amas anchronique de maisons teintes, d'une architecture rédumentaire frappée de déséquilibre congénitale, ruelles étroites, raides, tourmentées, chaotiques, la configuration de Constantine et celle d'un guetto pittoresque et répugnant..."

Constat :

* Dualisation des formes spaciales de la cité = Antagonisme entre deux systèmes

* Superposition de l'ordre urbain et architectural européen sur celui de la Médina
à l'image de la goutte d'huile sur une surface d'eau qui ne se mélangerons jamais.





























Pour chaque ville sa propre stucture urbaine constituée et délimitée notamment par des vestiges historiques, les grands axes, les noeuds et les systèmes de voies qui se rencontrent et se coupent selon plusieurs facteurs : historiques, géographiques et écono-miques spécifiques pour chaque ville.

Pour le cas de la Médina de Constantine notre analyse s'approfondie encore plus sur le système de voies qui n'a pas arrêté d'être en perpétuelle transformation de la période pré-coloniale à la période coloniale enfin post-coloniale.


Système des voies :


Constitue l'élément structurant de la ville, on l'a établi pendant les périodes pré-coloniales et coloniales.

La partie centrale du rocher est stucturée par un réseau de voies tout à fait différent de celui du reste de la Médina. De par la fonction qui lui est attribué, la forme et l'importance du flux qui s' y défile, ce système de voies regroupe en partie que des rues traditionnelles et quelques unes européennes, à l'exception de la partie Est donnant sur
le ravin.

1) Rues Primaires :

Elles ont pour fonction de relier entre les différents points de la ville, se sont des voies mécaniques à différentes proportions et à différentes formes, nous avons notamment

* Des voies en ligne droite
* Des voies tortueuses.

Ces voies relient généralement les portes de la ville.

* Axe Didouche Mourad : C'est le seul axe qui constitue une limite urbaine entre la partie haute du ravin et le reste de la ville, se carcactérisant d'un trafic quotidien dense de la circulation piétonne cause de concentration de diverses activités commer-
ciales sur les deux rives de cet axe, chose qui provoque souvent un encombrement de circulation piétonne et un faible trafic mécanique.















* Axe Larbi Ben M'Hidi : C'est l'axe qui relie entre la place de la "Brèche"
et le pont de "Kantara", il se caractérise par une activité commerciale très dense, une zone de stationnement trop forte, ce qui provoque un trafic piéton et mécanique dense.

* Axe Mellah Slimane : C'est l'axe qui relie le pont de Sidi Rached à la Médersa, il se caractérise par une forme irrégulière qui est le résultat de décrochement
des constructions de part et d'autre, chose qui le spécifie comme voie piétonne uniquement.

* Axe Tatèche : C'est l'axe qui relie entre le pont d'El Kantara et le pont de Sidi M'sid qui favorise l'accessibilité directe vers le C.H.U. Il se caractérise par une densité de
la circulation mécanique par contre la circulation piétonne y est faible, vue la topographie
de la région.

* Axe R'sif et El-Djazzarrin : En réalité on les considère comme des rues secondaires mais vue leur valeur historique, comme principaux axes commerciaux de la Médina en plus de leurs importantes activités commerciales actuelles et le fait qu'ils attirent un trafic de circulation piétonne très fort, on les a classé parmi les voies primaires.
Ils se caractérisent par des passages très étroits (02 m), se coupent de tant à autre par des sabats jusqu'où ils se croisent à la place de "Rahbet El-Souf ".

Rues Secondaires :

Plus ou moins irrégulières, et de plus en plus étroites, elles se greffent sur
les primaires pour relier:

* Entre deux artères principales
* Entre deux placettes
* Entre une artère principale et une placette

Les voies secondaires permettent aussi le passage piéton et parfois même mécanique, mais uniquement à destination de livraison ou de chargement de marchan-dises, sinon elle donne accès aux différents quartiers de la ville.




















Rues Tertiaires :

C'est le concept définissant l'espace géométrique des villes traditionnelles se basant sur le principe de "Horma" d'où l'opposition entre espace public / privé et l'importance des espaces de transition, Sabat et Derb qui portent les noms des grandes familles qui y résident tel que : Passage Bechtarzi et Benchérif.

Ces rues se caractérisent par :

* Passage cours et étroit
* Regroupent entre 04 à 20 maisons
* Prennent plusieurs formes notamment :

- Forme linéaire ( Passage Benchérif)
- Forme tortueuse ( Passage Bechtarzi)
- Forme en T ( Passage Diyabi)
- Forme en Y ( Passage El-Djazzarrin)

La Trame Parcellaire :

Le processus diachronique de la colonisation a eu un impact néfaste sur certaines parties de la Médina en provoquant une défiguration du modèle traditionnel.
Cette juxtaposition a divisé la ville en deux parties distinctes séparées spacialement :

* Partie coloniale
* Partie indigène

Trame Parcellaire Coloniale : se caractérise par une trame en damier de forme régulière constituée de un à plusieurs ilots.

Trame Parcellaire Traditionnelle : on constate l'irrégularité du tissu urbain voir l'ilot qui est délimité spacialement et qui est composé d'assemblage et d'une juxtaposition de cellules familiales pénétrées par de simpases, constituant l'outil fondamental formant les pareclles, qui sont mitoyennes de deux ou trois côtés.



















L'activité Commerciale :


Malgré la construction de nouveaux quartiers au sein de la ville, celà n'a pas empêché le dynamisme des activités économiques, notamment les activités commer-
ciales au sein même du centre de la vieille ville. Celà grâce à son emplacement stratégique et ses activités ancestrâles.

La distribution de ces activités s'effectue selon les facteurs suivant :

1) L'accessibilité
2) La proximité
3) La qualité

La concentration des locaux commerciaux au sein des quartiers de la vieille ville se carcactérise par des densités différentes,allant de la plus forte à l'entrée de la Médina à la moyenne, au fur et à mesure qu'on se déplace du Sud-Est à l'extrème Est
de la cité, pour cause de :


1) La disponibilité de grandes surfaces dans la partie Sud
2) La concentration des activités commerciales le long des principaux axes,
et secondaires tel que : Axe Didouche Mourad et Axe Larbi Ben M'hidi.

Spécialisation des rues :


La structure des axes principaux publics et les axes seaondaires privés traduisent cette séparation entre zones résidentielles et commerciales par un système de rues spécialisées dans telle ou telle activité commerciale, notamment " El-djazzarrin et Haddadine....

HAD
01-31-2008, 11:58 PM
Types de Maisons


Le Rocher a vu se perpétuer civilisation après civilisation, seulement restent les civilisations : Coloniale et Othomane qui ont marqué le plus ce fragment de la ville, ce qui a engendré la présence des types suivants de maisons :


TYPE (1)

TYPE (2)
TYPE (3)
TYPE (4)

Maisons à Façades
aveugles

Maisons extra-verties
avec balcons et fenêtres
Maisons extra-verties
avec fenêtres sur Ouest-Eddar
Maisons extra-verties avec balcons et fenêtres

Ouest-Eddar ;
Elément structurant
Absence d'un
Ouest-Eddar
Ouest-Eddar au R.D.C. ou au 1er Etage
Absence d'un
Ouest-Eddar


Maisons Individuelles ou Collectives

Maisons Individuelles
Maisons Individuelles ou Collectives
Maisons Individuelles
Certaines maisons avec toitures terrasses d'autres avec toitures en tuiles traditionnelles
Certaines maisons avec toitures terrasses d'autres avec toitures en tuiles modernes Certaines maisons avec toitures terrasses d'autres avec toitures en tuiles modernes
Toitures-Terrasses
Fondations en pierre. Murs porteurs en pierre Plancher en troncs d'arbres. Crépissage à l'intérieur en plâtre, à l'extérieur en mortier (Baghli)
Murs en pierre . Planchers en barres métalliques. Crépissage à l'intérieur en plâtre, à l'extérieur en ciment Mêmes matériaux de construction du type (1) sauf murs en pierre ou en briques. Murs en pierre ou en brique. Système Potec
Poutres

En comparant les données du Tableau, l'on remarque la nette différence entre les Types (1) et (2), alors que le Type s'accorde tantôt avec (1), tantôt avec (2), tandis que le Type (4) diffère de tous les autres.

Concordances :

Le Type (1) correspond au type traditionnel
Le Type (2) correspond au type colonial
Le type (3) correspond au type mixte



Comme nous l'avons cité auparavent, nous avons ciblé pour notre étude de préserver l'empreinte Ottomane, et nous entendons par type traditionnel, l'architecture Turque.Celle-ci étant relativement ancienne par rapport à l'architecture coloniale française.

Le Type traditionnel :

Malgré les destructions causées par le colonialisme, notamment par la création des percées à l'haussmannienne, l'Architecture traditionnelle persiste, la preuve
en est le fonctionnement des maisons tradidionnelles à l'heure actuelle.

Principes de l'Habitat Traditionnel :

L'habitat traditionnel adopte 03 principes essentiels qui sont :

* La préservation de l'intimité
* L'introversion
* L'utilisation rationnelle des espaces composants la maison.

Ce qui a engendré :

* Des façades aveugles cachant toute activité se passant à l'intérieur
* Un Ouest-Eddar qui obtient un rôle structurant essentiel dans la maison
* Une construction en concordance avec l'échelle humaine.

Types de Maisons Tradidionnelle :

1) Maison de l'élite :

Porte le nom du propriétaire "Dar Flen", qui appartient à la couche des Beys
ou autres hommes riches de la ville. Possède un grand Ouest-Eddar, est généralement construite avec des matériaux chers : pierre de taille, marbre, et peut même avoir un hammam, une mosquée attenants .

2) Maison de la Couche Moyenne :

Elle est la plus dominante et les matériaux qui y sont utiliséés sont des matériaux locaux.















3) Maison El Aly :

Est une petite maison de commerçant située dans les rues commerçantes,
où le rez de chaussée est exploité comme boutique et le premier étage sert d'appar-
tement s'organisant autour d'un petit Ouest-Eddar (Eléments constituant la maison traditionnelle). Le parcours d'une personne qui pénètre dans une maison traditionnelle
est fait en sorte à ce que les propriétaires soient prévenus de toute intrusion d'étranger, vite, en ayant le temps de se cacher pour les femmes, ou de se présenter pour les hommes.

Les espaces constrituants la maison traditionnelle sont hiérarchisés selon
le schéma (x) ; selon lequel on accède de la porte vers laSkiffa qui diffère d'une maison
à l'autre suivant les surfaces, elle est ornée de mosaique et d'un "Maquaâd" en pierre.

Maqadna :

Etant plus spacieuse, elle sert à accueillir les vendeuses de bijoux tapis "Dellalat". Celui-ci donne sur Ouest-Eddar.

Ouest-Eddar :

Est le Centre géométrique et névralgique de la maison, c'est un espace typiquement féminin où se déroulent la majorité des activités quotidiennes.

El Madjiss :

Les pièces qui donnent sur Ouest-Eddar ne servent pas de chambres à coucher, mais plutôt de salles de séjour ou de salle où l'on roule le couscous (El Aoula).

Bit Diouf :

Est un grand madjliss servant comme salle de séjour.

El Matabkha :

Est située au R.D.C., et donne directement sur Ouest-Eddar, et doit être relié au Diwan.

Diwan :
Est un espace couvert-ouvert donnant sur Ouest-Eddar , les activités s'y
déroulant d' habitude, sont transportées vers le diwan lors d'intempéries.










Dehliz :
Est un puits situé au coin de Ouest Eddar.

Sellamat ou M'khazen :

Sont des pièces de 1m 20 de hauteur, servent d'offices de rangement
des provisions.

Bit : Composée d'une alcôve, d'une ou deux Maqsoura, de doukkana et de
cour de doukkana.

Satha : Est la coursive qui entoure Ouest-Eddar.

Drabzi : Est le garde corps qui protège la coursive, peut-être en bois sculpté dans
les maisons de riches, ou en maçonnerie. Il est vrai que la maison traditionnelle n'est
pas démunie de commodités, le problème c'est qu'elles sont collectives, car d'après l'enquête menée il s'est avéré que :

- 73.68 % des maisons possèdent un robinet d'eau collectif
- 78.94 % des sanitaires collectifs.

* Répartition des Maisons Traditionnelles /
Les constructions à caractère traditionnel sont estiméess à 47,10 % des
constructions dans la zone d'étude, et sont réparties :

- D'une façon massive près de Rahbat Essouf, et le Sud de Souika,
car l'intervention coloniale y était limitée.
- D'une façon ponctuelle au Nord, aux limites du ravin toujours derrière
les bâtisses coloniales et sont totalement absentes sur les percées
coloniales .

* Etat des Maisons Traditionnelles /
Les maisons de types traditionnels sont victimes d'un état de délabrement avancé dù :
- Aux intempéries, aux séismes, la forte densité de la population. Ce qui
a incité les habitants à effectuer certaines modifications qui, dans la
majorité des cas ont changé la stucture de la maison, les matériaux
de construction mais pas la conception.



CHRONOLOGIE DES EVENEMENT HISTORIQUES

Aussi loin que la mémoire de l’homme puisse remonter dans le passé Constantine a toujours attiré les hommes et continue à les émerveiller, c’est un témoignage historique, son site a été habité depuis les temps les plus reculés.
Le rocher en raison de situation topographique est devenue le lieu de cristallisation de diverses civilisations :

1) Les Phéniciens : vers 306 av JC, elle portait le nom de « sarim-batime » qu’on lit sur certaines stèles phéniciennes

2) Les Numidiens : vers 206 à 104 av JC, à l’époque des guerres puniques( vers la fin du 3EME av JC), elle s’appelait “Cirta” (qui signifie le rocher)

3) Les Romaines : vers 107 av JC prospérité et splendeur de la ville romaine tous les éléments ont été signalés ainsi que le pont « el kantra » vers l’an 313 av JC, elle prit le nom de l’un de ses gouverneurs flavuis Constantin






















4) Les Vandales : (450- 500), Constantine filée sous Genséric

5) Les Byzantins : Constantine étais la capitale de Mauritanie.

6) Les Arabes :
Les Aghlabides : (IXEME siècle)
Les Fatimides : (908)
Les Hammadides : Constantine avait deux portes (Bab Mila et Bab El-Kantra), une enceinte en pierre, un château qui occupait la casbah actuelle, en 1136 c’était la construction du mihrab de la grande mosquée.
Les Hilaliens :
Les Almohades : vers 1160, l’existence du quartier militaire
Les Hafsides : vers 1185, la restauration des remparts

7) Les Turcs : la fin de XVIeme siècle, Constantine chef-lieu du bey lek démolition des Constructions romaines et construction, des palais et des grandes maisons pour les Turcs ainsi que les mosquées.

8) Les Français : 1837( le 13 octobre), le visage de la médina était transformé :
Elargissement des voies, et élimination de maison et d’ensemble bâtis qui étaient remplacés par des constructions nouvelles.

nerazzuri
02-01-2008, 03:27 PM
ÇáÓáÇã Úáíßã ÇÎí ÊÝÖá åÐÇ åæ ÇáÑÇÈØ
http://www.zshare.net/download/7082054a1d6800/
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ãÍãÏ Úáí ßáÇí
02-06-2008, 08:21 PM
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anderson
02-27-2008, 04:00 PM
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http://doc-iep.univ-lyon2.fr/Ressources/Documents/Etudiants/Memoires/MSPCP/fenestref/these_front.html